La nostalgie de l'ange
4ème de couverture : Le viol et le meurtre de la petite Susie sont sans doute les souvenirs les plus effroyables qu’elle ait emmenés au paradis. Mais la vie se poursuit en bas pour les êtres que Susie a quittés, et elle a maintenant le pouvoir de tout regarder et de tout savoir. Elle assiste à l’enquête, aux dramatiques frissons qui secouent sa famille. Elle voit son meurtrier, ses amis du collège, elle voit son petit frère grandir, sa petite sœur la dépasser. Elle observe, au bord du ciel, pendant des années, la blessure des siens, d’abord béante, puis sa lente cicatrisation…
J’ai voulu découvrir ce livre car j’avais prévu de voir le film à sa sortie mais ça ne s’est pas fait alors lorsque je l’ai vu chez Bob je l’ai demandé et j’ai bien fait. Le premier tiers du livre nous raconte le viol et le meurtre de Susie et le cataclysme qui s’abat sur la famille , j’ai eu une boule au ventre pendant toute cette partie, ce passage a été difficile à lire mais petit à petit la lecture devient moins pénible, moins triste. La vie continue, malgré tout et chacun essaie de se reconstruire de son côté même si c’est loin d’être facile. L’auteure a vraiment bien su retranscrire ce que l’on ressent lorsqu’on perd une personne d’une manière violente, les questions qui restent en suspens et qui empêchent la plaie de cicatriser, la solitude que l’on ressent dans la douleur, l’incompréhension… J’ai trouvé que c’était une lecture étrange par ce mélange d’émotions très fortes, de surnaturel, d’enquête policière, et même parfois d’humour mais je dois dire que tout se tient, l’auteure parvient à jongler avec tout ça. C’est une lecture vraiment très marquante, très étrange. J’ai hâte de découvrir l’adaptation de Peter Jackson même si les avis que j’ai pu lire ne m’encouragent pas vraiment. Merci donc à Bob et aux éditions J’ai lu !
P21 « Quand je suis entrée au paradis pour la première fois, je croyais que tout le monde voyait la même chose que moi. Que dans chaque paradis, il y avait au loin des buts de foot ainsi que des lanceuses de poids et de javelots s’avançant d’un pas lourd. Que tous les bâtiments ressemblaient aux lycées chics de la Nouvelle-Angleterre construits dans les années 1960, grands, massifs, éparpillés sur des terrains sablonneux lamentablement conçus, avec des avancées et des espaces ouverts supposés leur donner un air moderne. Ce qui me plaisait le plus, c’était qu’ils soient turquoise et orange, comme ceux du lycée Fairfax High. Sur Terre, j’avais parfois demandé à mon père de m’y conduire, pour m’imaginer quel effet ça ferait d’y être élève. »
J’ai voulu découvrir ce livre car j’avais prévu de voir le film à sa sortie mais ça ne s’est pas fait alors lorsque je l’ai vu chez Bob je l’ai demandé et j’ai bien fait. Le premier tiers du livre nous raconte le viol et le meurtre de Susie et le cataclysme qui s’abat sur la famille , j’ai eu une boule au ventre pendant toute cette partie, ce passage a été difficile à lire mais petit à petit la lecture devient moins pénible, moins triste. La vie continue, malgré tout et chacun essaie de se reconstruire de son côté même si c’est loin d’être facile. L’auteure a vraiment bien su retranscrire ce que l’on ressent lorsqu’on perd une personne d’une manière violente, les questions qui restent en suspens et qui empêchent la plaie de cicatriser, la solitude que l’on ressent dans la douleur, l’incompréhension… J’ai trouvé que c’était une lecture étrange par ce mélange d’émotions très fortes, de surnaturel, d’enquête policière, et même parfois d’humour mais je dois dire que tout se tient, l’auteure parvient à jongler avec tout ça. C’est une lecture vraiment très marquante, très étrange. J’ai hâte de découvrir l’adaptation de Peter Jackson même si les avis que j’ai pu lire ne m’encouragent pas vraiment. Merci donc à Bob et aux éditions J’ai lu !
P21 « Quand je suis entrée au paradis pour la première fois, je croyais que tout le monde voyait la même chose que moi. Que dans chaque paradis, il y avait au loin des buts de foot ainsi que des lanceuses de poids et de javelots s’avançant d’un pas lourd. Que tous les bâtiments ressemblaient aux lycées chics de la Nouvelle-Angleterre construits dans les années 1960, grands, massifs, éparpillés sur des terrains sablonneux lamentablement conçus, avec des avancées et des espaces ouverts supposés leur donner un air moderne. Ce qui me plaisait le plus, c’était qu’ils soient turquoise et orange, comme ceux du lycée Fairfax High. Sur Terre, j’avais parfois demandé à mon père de m’y conduire, pour m’imaginer quel effet ça ferait d’y être élève. »







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